
| Camp Don Bosco en montagne 2009 |
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Castelnuovo Nigra, du 3 au 14 août 2009. « Monter en haut pour aider ceux qui sont en bas. » Battistino Bonali « Ce qui m’a le plus touché, c’est quand on est parti plus haut que les lacs au Col du Nivolet. C’était trop beau !!!» Après le voyage de nuit jusqu’en Italie, 19 jeunes de 13 à 18 ans, dont 4 animateurs, reprennent des forces avant de commencer les activités montagnardes. Nous sommes trois adultes (Lulu Derveaux, Christiane Carbonnelle, Sœur Michèle) responsables de les accompagner, ainsi que deux cuistots (Sœur Lidia et Sœur Stella). La maison où nous logeons est composée de deux annexes encadrant la petite église de la Visitation. Chaque matin, après le déjeuner, nous nous rassemblons dans l’église pour un temps de prière : un chant, un épisode de l’histoire, un passage d’Evangile commenté par Sœur Stella. L’histoire est celle de Battistino Bonali, cet alpiniste exceptionnel qui s’est laissé émouvoir par la misère des Campesinos au Pérou, alors qu’il s’entraînait à escalader les magnifiques et redoutables parois de l’Huascaran, dans la Cordillère blanche des Andes. Son émotion l’a conduit à promouvoir l’opération « Mato Grosso », mise en place par un salésien dans ce pays andin. Objectif : aider les jeunes péruviens à acquérir les compétences techniques (menuiserie, tissage, ébénisterie, ...) afin de rester sur les terres natales plutôt que se diriger vers la misère des grandes villes, telle Lima.
De jour en jour, cette histoire vraie mène les jeunes sur les sommets des Andes puis sur la paroi nord de l’Everest. Au bout de pas mal de péripéties, Battistino déploie une banderole préparée au point de croix par sa fiancée : « Grazie Dio », « Merci Dieu ». Dans le livre rapportant ces faits, Oreste Forno rapporte les paroles de Battistino au retour de son exploit sur l’Everest : « Si je suis arrivé au sommet, ce n’est pas seulement mon mérite, mais quelque chose de supérieur, quelque chose de divin. Je voulais laisser un message à contre-courant, pas seulement une publicité pour un objet comme si le mérite venait de cet objet, et non plus de l’homme, de sa force intérieure, de ses capacités, de ses convictions profondes, de ses sacrifices. » (Oreste Forno, « Battistino Bonali Grazie Montagna », Mountain Promotion, 2002) A la fin de chaque épisode, Sœur Stella nous commente un passage d’Evangile en faisant des liens concrets avec notre vie. Nous voilà prêts pour de belles journées de vacances : jeu franco-italien au village (où des personnes âgées se font un plaisir de nous chanter des refrains typiques), excursion à Turin sur les pas de Don Bosco, baignade au lac de Viverone, splendides marches en montagne ... Le soir, les jeunes animateurs débordent d’imagination pour proposer des jeux hilarants. Quelles superbes veillées ! Et puis le jeu des « Tuniques bleues » a été vraiment très apprécié. Le « sommet » du camp reste l’ascension du Col du Nivolet, dans le parc du Grand Paradis. Nous avons même découvert un endroit rempli d’edelweiss ! Fierté de l’effort, joie du sommet, beauté de l’horizon. Merci à tous ceux qui nous ont aidés à organiser ce camp et à permettre à des jeunes de pouvoir y participer.
Merci Montagne Merci montagne pour m’avoir donné des leçons de vie, Cliquez ci-dessous pour quelques photos-souvenirs |
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